« Vivement les vacances » ! Voilà un mois que j’entends ça à chaque fois que je demande à un stagiaire en formation, un coaché ou un ami comment il va.
Dans un environnement ou on parle de plus en plus de bien-être au travail, est-il encore normal que des collaborateurs arrivent à l’épuisement à la veille des vacances ? Donne-t-on le fameux « coup de collier » parce qu’on sait qu’on va bientôt se reposer ? A-t-on trop attendu pour prendre des congés bien mérités ? Prend-on davantage en charge le travail de nos collaborateurs pour les protéger de leur propre fatigue ?

Ne vous racontez pas d’histoire ! Êtes-vous sûr de sourire, d’avoir un visage engageant, une attitude ouverte ?
Vous pouvez toujours vous dire que si vous ne souriez pas c’est que vous êtes concentré, intéressé, à l’écoute…
Les enfants sourient 300 fois par jour, les adultes seulement 15 fois. Et vous ?
Comment souriez-vous ?
Quelle est la qualité de votre poignée de main ?
Regardez-vous la personne en souriant quand vous lui serez la main ?

Le mouvement comme activateur de bien-être
Quand j’anime des formations en lien avec la qualité de vie au travail, il y a toujours un moment où nous abordons les actions de chacun pour favoriser son propre bien-être.
La relation entre notre corps et notre esprit n’est plus à prouver. Ne parle-t-on pas d’ailleurs d’un esprit sain dans un corps sain ?
Lorsque je demande à mes stagiaires la fréquence de leur activité sportive, j’entends souvent les mêmes réponses : « j’ai pas le temps » « je suis trop fatigué » « Ça coûte trop cher »….
J’ai toujours trouvé incroyable à quel point l’Homme trouve toujours une bonne raison et réussi à expliquer pourquoi il ne fait pas les choses ! Ces stratégies d’évitement sont souvent le signe de l’incompréhension du bénéfice individuel à faire….
Savez-vous qu’en position assise à notre bureau, le corps exerce environ 150 à 200 kilos de pression maintenue ?

La motivation…

Que ce soit lors mon cursus en STAPS, l’acquisition de mon Brevet d’Educateur Sportif dans le football, mes expériences dans le sport (football,  trail de 60 km) ou le monde de l’entreprise, je me suis toujours posé la question de comment motiver individuellement l’ensemble des joueurs. La performance collective est-elle juste la somme de joueurs de l’équipe ? Suffit-il de motiver les joueurs pour qu’ils se motivent ? Pourquoi un bon joueur peut devenir un mauvais joueur d’une année à l’autre ? Quelle est l’impact du coach dans la motivation ou dans le désengagement ?

Prenons 4 paris pour conforter et amplifier notre optimisme.

1er pari : refusons de RENONCER devant la difficulté.
2ème pari : refusons la FATALITE et L’IMPOSSIBLE en le rendant possible.
3ème pari : refusons D’AVOIR UN VERRE A MOITIE VIDE et préférons un verre plein à ras bord.
4ème pari : refusons le NON CHOIX, de n’avoir pas le choix car nous avons toujours le choix.

Nous pensons souvent qu’il n’est pas bon de trop s’estimer. Trop s’estimer peut nous rendre égocentrique ou arrogant envers les autres.
C’est l’inverse qui se produit. Lorsque l’on s’estime, que l’on a une bonne estime de soi, notre égo diminue.