Avec la digitalisation et des attentes de plus en plus importantes pour les nouveaux talents, les entreprises doivent s’adapter à cette nouvelle ère dite aussi VUCA (Volatility, Uncertainty, Complexity and Ambiguity).

On le sait 83 % des métiers de 2030 n’existent même pas encore, ça nous ouvre le champ des possibles, et ça veut aussi dire que les Ressources Humaines y compris le recrutement et l’intégration vont devoir continuer de s’améliorer et surtout de s’adapter.

C’est quoi le Document Unique ? De son nom complet, le Document Unique d’Evaluation des Risques Professionnels (DUERP) est un document réglementaire et obligatoire.. Son élaboration et sa mise à jour s’imposent à tout employeur dont l’entreprise emploie au moins un salarié. Cet outil permet de transcrire les résultats de la démarche de prévention des risques professionnels pour les travailleurs de la structure et de la pérenniser. Le document unique doit être mis à jour au minimum une fois par an et lors de tout changement de situation. Il doit également être revu après chaque accident du travail et quand un évènement à risques intervient dans l’entreprise sans qu’il ait été anticipé. Quid du COVID-19 !

Enfin les vacances ! Il est l’heure de la détente, du repos, du changement de rythme pour faire le plein d’énergie ! Lors de mes coachings, je découvre que de nombreux salariés, même s’ils ne le disent pas ouvertement, restent « connectés » pendant leurs congés : « non, non, je ne regarde que 2/3 fois dans la journée », « je déconnecte mais je regarde 1 fois dans la journée au cas ou… » Au final, je m’aperçois que la déconnexion n’est que partielle, sous réserve qu’on puisse imaginer ce principe.

Au cours de mes coachings avec les collaborateurs, managers et dirigeants d’entreprises, je me suis aperçue d’une donnée commune qui venait toujours alimenter la conversation : le mail !

« Vivement les vacances » ! Voilà un mois que j’entends ça à chaque fois que je demande à un stagiaire en formation, un coaché ou un ami comment il va.
Dans un environnement ou on parle de plus en plus de bien-être au travail, est-il encore normal que des collaborateurs arrivent à l’épuisement à la veille des vacances ? Donne-t-on le fameux « coup de collier » parce qu’on sait qu’on va bientôt se reposer ? A-t-on trop attendu pour prendre des congés bien mérités ? Prend-on davantage en charge le travail de nos collaborateurs pour les protéger de leur propre fatigue ?

Ça tourne en boucle dans ma tête, je m’endors en ne pensant qu’à ça, c’est la première chose à laquelle je pense en me réveillant, je n’arrive plus à me concentrer, ça m’obsède, je ne parviens pas à décrocher…. Combien d’entre vous ont déjà prononcé ces mots sans jamais avoir réussi à agir, et attendant que le temps, souvent long, se charge d’amenuir le cercle infernal de notre charge mentale !

Ne fais pas aujourd’hui ce que tu peux faire un autre jour !
Pourquoi remettons nous à plus tard ce qu’on sait que l’on doit faire rapidement ?

Pourquoi se gâcher la vie, s’ajouter du stress ?
Et si nous avions peur ?

Êtes-vous une victime ? J’aurai pu, j’aurai du, j’aurai voulu… il n’y a pas de victime heureuse.
Le cerveau est plastique et modelable, plus nous avons des pensées positives et plus nous traçons des sillons du bonheur.
« Oui, on peux apprendre à être heureux »

Avez-vous remarqué qu’entre amis, entre collègues, ce qui intéresse particulièrement les uns et les autres c’est d’être écouté, que l’on parle de soi. J’en ai fait l’observation et vous aussi sûrement. Que de discussions qui ressemblent à des dialogues de sourds. Tout le monde parle et personne ne s’écoute vraiment. Chacun de nous peut éprouver régulièrement la difficulté de mener des conversations respectueuses et sereines.

Denis travaille depuis longtemps dans son entreprise. C’est un manager directif qui obtient de bons résultats. Après avoir appris que l’organisation de son entreprise allait évoluer vers le concept d’entreprise libérée, il réfléchit à une remise en cause de son mode de management. S’il trouve des solutions, elle s’avère plus facile à imaginer qu’à mettre en œuvre.