Enfin les vacances ! Il est l’heure de la détente, du repos, du changement de rythme pour faire le plein d’énergie ! Lors de mes coachings, je découvre que de nombreux salariés, même s’ils ne le disent pas ouvertement, restent « connectés » pendant leurs congés : « non, non, je ne regarde que 2/3 fois dans la journée », « je déconnecte mais je regarde 1 fois dans la journée au cas ou… » Au final, je m’aperçois que la déconnexion n’est que partielle, sous réserve qu’on puisse imaginer ce principe.

Oui bravo, car entreprendre n’est pas qu’une simple déclaration d’intention. Entreprendre c’est d’abord faire un choix. Celui d’entendre les commentaires de votre entourage, mais surtout de prendre la hauteur nécessaire pour à la fois recevoir les témoignages authentiques mettant en avant vos talents réels vous permettant de vous lancer dans ce formidable défi, mais aussi de comprendre les autres témoignages vous incitant à ne surtout pas prendre le moindre risque. Ces témoignages où l’idée même de quitter une situation confortable de salarié pour aller prendre tous les risques du monde et mettre en danger ses acquis matériels n’est qu’une pure folie. N’est-ce pas peut-être le transfert d’un sentiment de peur de la part de ces « conseillers » pessimistes ?

Nous vivons dans un monde chargé de paradoxes.
A l’heure où la prise de conscience des dégâts provoqués par notre mode de consommation sur le dérèglement climatique, je n’ai jamais autant entendu parler de quête du bien-être, de pleine conscience, de mieux s’alimenter, mieux respirer, mieux écouter.

Et si notre comportement était également influencé par nos origines. Vous devez savoir que notre mode de fonctionnement peut être imposé par l’environnement dans lequel nous évoluons. Ces influences seront subies, provenant de l’extérieur ou « choisies » provenant des choix que nous adoptons face aux situations et interactions avec les autres.

« Vivement les vacances » ! Voilà un mois que j’entends ça à chaque fois que je demande à un stagiaire en formation, un coaché ou un ami comment il va.
Dans un environnement ou on parle de plus en plus de bien-être au travail, est-il encore normal que des collaborateurs arrivent à l’épuisement à la veille des vacances ? Donne-t-on le fameux « coup de collier » parce qu’on sait qu’on va bientôt se reposer ? A-t-on trop attendu pour prendre des congés bien mérités ? Prend-on davantage en charge le travail de nos collaborateurs pour les protéger de leur propre fatigue ?

Nous avons chaque jour des décisions à prendre : dois-je acheter cette maison ou non ? embaucher ce candidat ? je mets la chemise blanche ou la bleue ? je change de voiture maintenant ? j’accepte ce contrat ? je prends sur moi ou je laisse exploser ma colère ? je reste ou je pars ? eau plate ou gazeuse ? et si je faisais un bébé ? …

Sur les réseaux sociaux, ils existent de nombreux articles ou de commentaires sur la posture, et le rôle du recruteur. Il est vrai que certaines postures, certaines anecdotes font froid dans le dos.

Les découvertes en neurosciences de ces 10 dernières années montrent que notre réussite personnelle et professionnelle dépend de plus en plus de notre intelligence émotionnelle et relationnelle, et plus seulement de notre quotient intellectuel, le QI.

En effet, on parle beaucoup des émotions aujourd’hui : nous avons tout intérêt à savoir exprimer nos émotions, notamment dans le cadre professionnel, et à les reconnaitre. Nous devons aussi apprendre à les accepter et les utiliser.
Exprimer ses émotions, rester à l’écoute de ses émotions mais aussi …

Que vous soyez avocat, comptable, technicien informatique et bien d’autres métiers encore, quelle place accordez-vous à la dimension humaine ?
Vous ne devez pas être seulement avocat, comptable ou technicien informatique. Réduire son métier à sa simple technicité relèverait du suicide.
Prenons par exemple le métier d’avocat pénaliste. Au-delà de ses compétences

Ça tourne en boucle dans ma tête, je m’endors en ne pensant qu’à ça, c’est la première chose à laquelle je pense en me réveillant, je n’arrive plus à me concentrer, ça m’obsède, je ne parviens pas à décrocher…. Combien d’entre vous ont déjà prononcé ces mots sans jamais avoir réussi à agir, et attendant que le temps, souvent long, se charge d’amenuir le cercle infernal de notre charge mentale !