« Vivement les vacances » ! Voilà un mois que j’entends ça à chaque fois que je demande à un stagiaire en formation, un coaché ou un ami comment il va.
Dans un environnement ou on parle de plus en plus de bien-être au travail, est-il encore normal que des collaborateurs arrivent à l’épuisement à la veille des vacances ? Donne-t-on le fameux « coup de collier » parce qu’on sait qu’on va bientôt se reposer ? A-t-on trop attendu pour prendre des congés bien mérités ? Prend-on davantage en charge le travail de nos collaborateurs pour les protéger de leur propre fatigue ?

Ça tourne en boucle dans ma tête, je m’endors en ne pensant qu’à ça, c’est la première chose à laquelle je pense en me réveillant, je n’arrive plus à me concentrer, ça m’obsède, je ne parviens pas à décrocher…. Combien d’entre vous ont déjà prononcé ces mots sans jamais avoir réussi à agir, et attendant que le temps, souvent long, se charge d’amenuir le cercle infernal de notre charge mentale !

Ne fais pas aujourd’hui ce que tu peux faire un autre jour !
Pourquoi remettons nous à plus tard ce qu’on sait que l’on doit faire rapidement ?

Pourquoi se gâcher la vie, s’ajouter du stress ?
Et si nous avions peur ?

Êtes-vous une victime ? J’aurai pu, j’aurai du, j’aurai voulu… il n’y a pas de victime heureuse.
Le cerveau est plastique et modelable, plus nous avons des pensées positives et plus nous traçons des sillons du bonheur.
« Oui, on peux apprendre à être heureux »

Quand on traite les gens comme des enfants, ils se conduisent comme des enfants.
Combien coûte votre temps passé à contrôler, à vérifier ?
Combien coûte votre temps passé à rédiger des règlements que personne ne lit, ni ne suit ?
Calculez les coûts du manque de confiance et vous verrez votre intérêt.