Ça tourne en boucle dans ma tête, je m’endors en ne pensant qu’à ça, c’est la première chose à laquelle je pense en me réveillant, je n’arrive plus à me concentrer, ça m’obsède, je ne parviens pas à décrocher…. Combien d’entre vous ont déjà prononcé ces mots sans jamais avoir réussi à agir, et attendant que le temps, souvent long, se charge d’amenuir le cercle infernal de notre charge mentale !

Êtes-vous une victime ? J’aurai pu, j’aurai du, j’aurai voulu… il n’y a pas de victime heureuse.
Le cerveau est plastique et modelable, plus nous avons des pensées positives et plus nous traçons des sillons du bonheur.
« Oui, on peux apprendre à être heureux »

Quand on traite les gens comme des enfants, ils se conduisent comme des enfants.
Combien coûte votre temps passé à contrôler, à vérifier ?
Combien coûte votre temps passé à rédiger des règlements que personne ne lit, ni ne suit ?
Calculez les coûts du manque de confiance et vous verrez votre intérêt.

Ne vous racontez pas d’histoire ! Êtes-vous sûr de sourire, d’avoir un visage engageant, une attitude ouverte ?
Vous pouvez toujours vous dire que si vous ne souriez pas c’est que vous êtes concentré, intéressé, à l’écoute…
Les enfants sourient 300 fois par jour, les adultes seulement 15 fois. Et vous ?
Comment souriez-vous ?
Quelle est la qualité de votre poignée de main ?
Regardez-vous la personne en souriant quand vous lui serez la main ?

Prenons 4 paris pour conforter et amplifier notre optimisme.

1er pari : refusons de RENONCER devant la difficulté.
2ème pari : refusons la FATALITE et L’IMPOSSIBLE en le rendant possible.
3ème pari : refusons D’AVOIR UN VERRE A MOITIE VIDE et préférons un verre plein à ras bord.
4ème pari : refusons le NON CHOIX, de n’avoir pas le choix car nous avons toujours le choix.