Et si notre comportement était également influencé par nos origines. Vous devez savoir que notre mode de fonctionnement peut être imposé par l’environnement dans lequel nous évoluons. Ces influences seront subies, provenant de l’extérieur ou « choisies » provenant des choix que nous adoptons face aux situations et interactions avec les autres.

Ça tourne en boucle dans ma tête, je m’endors en ne pensant qu’à ça, c’est la première chose à laquelle je pense en me réveillant, je n’arrive plus à me concentrer, ça m’obsède, je ne parviens pas à décrocher…. Combien d’entre vous ont déjà prononcé ces mots sans jamais avoir réussi à agir, et attendant que le temps, souvent long, se charge d’amenuir le cercle infernal de notre charge mentale !

Êtes-vous une victime ? J’aurai pu, j’aurai du, j’aurai voulu… il n’y a pas de victime heureuse.
Le cerveau est plastique et modelable, plus nous avons des pensées positives et plus nous traçons des sillons du bonheur.
« Oui, on peux apprendre à être heureux »

Quand on traite les gens comme des enfants, ils se conduisent comme des enfants.
Combien coûte votre temps passé à contrôler, à vérifier ?
Combien coûte votre temps passé à rédiger des règlements que personne ne lit, ni ne suit ?
Calculez les coûts du manque de confiance et vous verrez votre intérêt.

Ne vous racontez pas d’histoire ! Êtes-vous sûr de sourire, d’avoir un visage engageant, une attitude ouverte ?
Vous pouvez toujours vous dire que si vous ne souriez pas c’est que vous êtes concentré, intéressé, à l’écoute…
Les enfants sourient 300 fois par jour, les adultes seulement 15 fois. Et vous ?
Comment souriez-vous ?
Quelle est la qualité de votre poignée de main ?
Regardez-vous la personne en souriant quand vous lui serez la main ?